Ronan & Erwan BOUROULLEC collection QUIDINCI pour MATTIAZZI

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Les designers Ronan et Erwan Bouroullec ont dessinés la collection QUINDICI pour l’usine Mattiazzi. Retrouvez nous avec eux sur le salon de Milan, le mercredi 05 avril à 15h00 sur le HALL 20 STAND E08 afin qu’ils vous fassent découvrir cette nouvelle collection ainsi que le tabouret UNICINO qui viendra compléter la collection déjà existante.

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Pierre Paulin au centre POMPIDOU

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Evénement design – du 11 mai au 22 août 2016 – Pierre Paulin s’expose au centre Pompidou. Avec plus de 70 pièces de mobiliers, et de nombreux dessins, le centre Pompidou consacre à ce célèbre designer une exposition à ne pas manquer.

Conçu en 1967 et développé en 1970 pour la foire d’Osaka, le modèle de banquette modulaire portant le même nom et à nouveau édité par l’usine italienne la Cividina.

Ce mobilier est en mousse de polyuréthane,  recouverte d’un tissu extensible, l’ensemble étant solidaire d’une structure métallique articulée ce qui permet de donner de nombreuses formes à cette banquette conviviale et confortable.

pour toutes informations contact : http://www.reperages-design.com

 

 

SALON DE MILAN 2016

Invitation_Salone2016_Mattiazzi_MC12Repérages sera présent sur le stand de MATTIAZZI hall 20 stand E11 durant le salon de Milan du 12 au 17 avril.

Nous vous y attendons nombreux.

http://www.reperages-design.com

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Du 05 au 27 février, les fondateurs Christian Bourdais & Eva Albarran de SOLO GALERIE nous proposent un lieu consacré à la vidéo. Depuis la plateforme d’archive vidéo Onarchitecture, 15 films autour de l’architecture ont été sélectionnés. Ces vidéos sont mise en valeur à travers les téléviseurs SERIF dessinés par Ronan & Erwan Bouroullec ( prix du  » best domestic design  » remis par le magazine wallpaper en janvier 2016 ). Par ailleurs les chaises et tabouret OSSO également dessinés par les frères Bouroullec pour l’usine Mattiazzi permettrons aux visiteurs de découvrir au mieux ces vidéos ou à travers des documentaires, interviews… les architectes internationaux peuvent parler de leurs créations et nous permettrons ainsi de mieux comprendre l’architecture contemporaine.

A découvrir à SOLO GALERIE 11 rue des arquebusiers 75003 PARIS

Du mardi au vendredi  de 12h à 19h et sur rendez-vous

http://www.solo-projects.com

http://www.onearchitecture.com

http://www.bouroullec.com

http://www.mattiazzi.eu

 

 

 

 

 

Repérages salon Stockholm

Le salon de stockholm est toujours un événement que nous attendons avec impatience car c’est pour nous l’occasion de découvrir des marques que nous ne connaissons pas ou que nous voyons peu en France. C’est aussi le moyen de rencontrer les différentes écoles de design du pays et de jeunes créateurs prometteurs. Si le design nordique se caractérise par des lignes simples, des meubles fonctionnels et esthétiques, c’est en effet un résumé un peu rapide de ce que nous avons vus sur le salon. Vous trouverez ci dessous quelques unes des sélections mobiliers et luminaires que nous avons choisis pour vous. Sur les stands, les tendances 2016 sont aux teintes plus chaudes et aux tons vifs mais une part belle est faite aussi aux teintes pastels qui font leurs grands retours. La vedette est au vert, en effet nous en avons remarqués sur la plupart des stands, qu’ils soient clairs ou plus soutenus, gris-vert ou de bleu-vert, menthe à l’eau ou émeraude, le vert était visible en majorité. Nous avons également remarqués une large palette de couleurs pastels : des roses, des saumons, des jaunes ou bleus pastels. Après le salon, nous avons découvert cette ville qui regorgent de bonnes adresses avec certainement l’envie d’y revenir l’été car nous ne connaissons Stockholm pour le moment qu’avec la neige de février.

N’hésitez pas à nous contacter si vous souhaitez en savoir plus : laurence.vd@reperages-design.com

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Photos : laurence VAN DIJEN

 

Maison & objet 2016

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l’équipe de Repérages conseil design était encore présent sur le salon maison & objet qui vient de se terminer en janvier 2016. Cette fois nous nous sommes volontairement perdus dans les allées et les halls où habituellement nous n’allons pas forcement. Nous y avons découverts des tonnes de petits objets qui agrémenteront vos décorations comme ces cactus lumineux dont les couleurs pastels ou vives sont à croquer. Ces animaux de papier style origami sont plutôt bien réussis pour une chambre d’enfant, un couloir vide ou une entrée. Les papiers peints se renouvellent toujours plus ceux ci sont pleins d’écaille ou de feuille de papier et donnerons de jolis textures à vos murs. Voici quelques unes de nos sélections mobilier et luminaire en images.

Photos : laurence VAN DIJEN.

LE BRAQUE OUVRE SES PORTES

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C’est un lieu que j’ai connu sous plusieurs facettes : bar à cocktails, restaurant, club privé… Aujourd’hui, le Braque a enfin trouvé sa voie. Architecture repensée de la tête au pied, Karim Laroui nous invite à découvrir sa cuisine dans ce lieu situé au coeur du Marais, 3 rue Braque.

Une belle décoration intérieure : pierres apparentes assemblées aux carreaux de ciments, le résultat est très joli. On a envie de passer un bon moment par ici…

À ce jour, seul le restaurant est ouvert au public. Bientôt, le club ouvrira ses portes pour que nous puissions passer la nuit entière là-bas…

Je vous laisse découvrir ce nouveau lieu en quelques clichés :

Voir l’article original

Pierre frey déco-off

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La maison PIERRE FREY nous a accueillis chaleureusement le samedi 23/01/2016 pour découvrir ses nouvelles collections de tissus, voilages et papiers peints lors de paris déco off qui se tient en parallèle du salon maison & objet. A découvrir dans le show room PIERRE FREY au 27 rue du mail 75002 PARIS.

http://www.pierrefrey.com

 

Atelier février – Florian Pretet

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les créations de tapis de florian PRETET – atelier FEVRIER s’exposent pour la première fois sur le salon maison & objet qui a lieu du 22 au 26 janvier 2016 au parc des expositions de Villepinte -PARIS. C’est au fil de ses voyages en Inde et au Népal pour des maisons de mode et luxe comme HERMES que ce jeune designer textile découvre les savoirs-faires des ateliers de tisserands de l’Himalaya. Il décide ensuite de se servir de ses dessins inspirés de motifs tribaux traditionnels du monde entier pour en faire des tapis originaux. Florian vient d’une famille d’artistes où le dessin a toujours occupé pour lui une place importante si bien qu’il remplit de dessins de petits carnets. Tous ces dessins comme une succession de motifs harmonieux et graphiques sont faits à la main, tout comme la fabrication les tapis pour laquelle aucun produit chimique n’est utilisé, ce qui permet de conserver la beauté naturelle de la laine et qui donne aux tapis une vrai différence. REPERAGES CONSEIL DESIGN est heureux de collaborer à cet événement en proposant aux cotés des tapis de Florian PRETET, les chaises Osso design Ronan et Erwan Bouroullec de l’usine MATTIAZZI qui elle aussi n’utilise aucun produit chimique pour fabriquer ses mobiliers – Fabrication est 100% énergie solaire. http://www.mattiazzi.eu

atelier FEVRIER http://www.atelierfevrier.com

hall 7 sand D20 _ salon MAISON & OBJET du 22 au 26 janvier 2016 Paris nord II villepinte.

HOTEL CASTELBRAC DINARD

SALLE A MANGER LE POURQUOI PAS

L’histoire de ce lieu mythique a commencé en 1856 lorsque Lyona Faber, illustre dinardaise qui comprit vite l’intérêt de l’immobilier dans cette région déjà très touristique, fit construire à flan de falaise sur les fondations d’un poste de vigie, la Villa dite « Bric à brac ». Ce nom bien original fut donné par le colonel Robert William Hamilton, second acquéreur de la Villa, qui s’étonna à sa première visite de la disposition de l’espace pour le moins atypique à l’époque, qui ne connait alors que des bâtiments de style empire. La réappropriation de ce lieu, initialement dédié à la surveillance maritime, permet une vue imprenable sur la baie du Prieuré, face à Saint-Malo.

Il aura fallu cinq années de travaux pour redonner vie à cette ancienne vigie qui fut successivement villa particulière, musée de la mer et aquarium, capitainerie et finalement aujourd’hui, un hôtel 5 étoiles qui a ouvert ses portes en mai dernier. L’endroit se réinvente, offre de nouvelles perspectives, comme l’a souhaité le nouveau propriétaire, Yann Bucaille. Tout en préservant des éléments appartenant à l’histoire du lieu (le portail en fer forgé de l’aquarium ou les hublots du muséum d’histoire naturelle fondé par le commandant Charcot), l’idée était de faire vivre l’artisanat local en sollicitant uniquement des entreprises de la région.

Ce lieu d’exception accueille une vingtaine de suites, deux restaurants, un bar à cocktail, une salle de soin, une piscine et un solarium.

Dans ce bel hôtel, le chef Julien Hennote propose pour le restaurant « le pourquoi pas » une large sélection de produits de la mer. Sandra Benhamou, architecte d’intérieur, a choisit pour cet endroit, les chaises OSSO en chêne naturel, dessinées par les frères Bouroullec pour la marque Mattiazzi.

A découvrir sans plus attendre.

crédit photo : Gilles Trillard

Paris Nuit blanche 2015

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« Atmosphère ? Atmosphère ! » le ton était donné pour cette nouvelle édition de la Nuit Blanche à Paris, qui annonçait la grande réunion COP 21, conférence des Nations unies sur les changements climatiques à Paris – du 30 novembre au 11 décembre 2015.

Les artistes participants ont su éveiller les consciences sur les aléas du climat, et impliquer le grand public à travers des installations monumentales qui ont investit les rues de la capitale.

Le directeur de cette édition, José Manuel Gonçalvès, à la tête du 104 depuis 5 ans, a décidé de concentrer l’événement dans le nord de Paris en créant 4 parcours organisé autour de lieux symboliques : le parc Monceau, l’hôtel de ville, la gare du nord, et enfin un chemin de « tangente » afin de relier ces différents endroits.

Nous vous proposons de découvrir des photos des installations les plus marquantes de cette année, en commençant par l’hôtel de Ville, point névralgique à la fois de la ville et de l’événement Nuit blanche. Un artiste chinois, Zhenchen Liu, a investit l’ensemble du parvis en y installant des blocs de glace colorés, représentant les 270 pays du monde, destinés à fondre tout au long de la nuit, afin de composer à la fin une aquarelle géante, à l’image de la peinture chinoise. Au-delà du message universel, on peut également y voir une critique évidente du réchauffement climatique et de ses conséquences.

Cette thématique était récurrente dans cette édition de Nuit Blanche, car hautement symbolique, mais aussi avec un impact visuel fort.
Ainsi , nous avons pu voir devant la grande entrée de la Gare Du Nord ( le même soir transformée en boite de nuit silencieuse – comprendre que la musique se choisit et s’écoute avec des casques individuels) une maison de style haussmannien qui semble fondre. C’est la seule œuvre pérenne de la Nuit Blanche, produite par Leandro Erlich. Les voyageurs pourront dorénavant la voir tous les jours, dans une démarche de la part de l’artiste quasi politique d’interpeller au-delà d’une soirée, mais sur la durée.

Sur les marches de l’église Saint Vincent de Paul dans le 10ème, une performance participative a été organisée en début de soirée par l’artiste brésilien Néle Azevedo. De grands congélateurs renfermaient des petits bonhommes de glace, et chacun pouvait en piocher un et l’installer sur les marches afin de montrer le contraste saisissant entre la solidité de la pierre, leur permanence, et la glace qui a disparu en quelques heures, son éphémérité. Une façon poétique de nous rappeler notre infériorité face au déchainement de la nature.

Enfin, sûrement, une des œuvres les plus abouties techniquement, prenait place sur la passerelle de l’Aqueduc au dessus de la gare de l’est, imaginée par Julius Popp.
Le spectacle : un rideau de gouttes d’eau qui laissait filer des mots, très évocateurs de la future Cop 21. Nous vous laissons regarder la vidéo bien plus parlante ! La cadence est contrôlée par un logiciel basé sur un algorithme statistique. On peut aussi y voir une critique acérée des médias, dans lesquels une info en chasse une autre.

Crédits photos Marie-Eve Brisson.

high line, la coulée verte de NEW-YORK

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Cette ancienne voie ferrée devenue la promenade plantée la plus appréciée des New-Yorkais est le « jardin suspendu moderne », l’espace de verdure du Lower West Side qui permet de faire une pause dans la folie citadine et la multitude de buildings qui peuplent le quartier.
Inaugurés en 2009, ces 2.5 km de rails ne représentent qu’un tiers de la ligne qui sera complètement réaménagée. Construite en 1934, la « Lifeline of New-York » a été initialement mise en place pour livrer viandes, laiterie et produits frais dans le quartier de Meatpacking où se trouvaient les entrepôts et abattoirs.

Sur les rails rehaussés, la végétation est luxuriante, sauvage, et très diversifiée pour préserver le paysage des voies lorsqu’elles étaient abandonnées et envahies par les herbes folles.
En 2001, le maire de New-York a approuvé la décision de détruire ce lieu mythique et le collectif «  Friends of the High Line », constitué des habitants avoisinants, est né. En récoltant de nombreuses signatures et soutiens, le collectif a été rassembleur et a gagné cette bataille en obtenant la préservation et la rénovation de la ligne. Le site internet existe toujours et on peut adhérer à l’association, soutenir les actions culturelles et consulter la programmation de performances et concerts. Ce site retrace aussi l’historique des voies et leur réhabilitation, et on réalise l’importance de ce lieu pour les habitants du district.

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Le chemin est ponctué de sculptures, totems, graffitis et installations, notamment l’amphithéâtre dont le spectacle n’est autre que la 10th Avenue et son flot continu de taxis. On s’y assoit face à l’écran fenêtre, et l’ensemble du mobilier urbain entre béton et bois brut, recrée un style industriel en accord parfait avec la végétation ambiante. La vue sur Hudson River est imprenable, les typiques bâtiments de brique côtoient les gratte-ciels aux rooftops de renom. On pense notamment au Bain, bar perché au dessus de l’hôtel The Standard, qui n’est pas sans rappeler les mythiques Bains Douches parisiens. Voilà une agréable façon de terminer la promenade plantée, en y buvant un cocktail au milieu de la jeunesse branchée de Manhattan, face au World Trade Center qui domine Wall Street.

photos MARIE EVE BRISSON

Okko hôtels 4* et aucun nuage

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OKKO hôtels des hôtels pas comme les autres  » 4 étoiles et aucun nuage  » à découvrir pour des séjours en ville à NANTES, LYON, GRENOBLE et d’autres destinations prochainement.

Bousculer les codes de l’hôtellerie 4* c’est ce que le designer Patrick NORGUET à du réussir pour donner à ces hôtels une tonalité différente.

« En créant OKKO HOTELS, nous avons beaucoup réfléchi à notre propre expérience de voyageur, à ce qu’on aimait dans l’hôtellerie, à ce qui nous énervait, à ce qu’on ne comprenait pas et ce qui nous manquait. Nous avons réalisé qu’en voyage, on pouvait aimer être ailleurs mais regretter de ne pas se sentir chez soi. »

Dés l’accueil on se sentirait presque comme chez soi. Ici pas de grands comptoirs ni de réceptionnistes classiques, l’acceuil est personnalisé, « vrai » et facile.

« Quand il a conçu les espaces des OKKO HOTELS, Patrick Norguet, designer partenaire du projet depuis ses débuts, a dû se battre contre de nombreux préjugés. À commencer par l’idée que ce qui est beau est cher « . Les chambres sont sobres, modernes et bien agencées, le lit confortable, les draps de qualité, la salle de bain fonctionnelle, le bureau donnerait presque envie de travailler et les couleurs toutes en harmonies et élégances.  Cette chambre est design comme on les aime et pourtant le prix est accessible. La vidéo à la demande en chambre, un espace forme et sauna vienne compléter les offres pour en faire un lieu unique.

Autre point important et qui en fait toute la différence c’est l’espace de vie. Pensé pour y travailler, se détendre ou se restaurer 24H/24H, l’espace est ouvert et accessible uniquement au client de l’hôtel. Pour cela de grands frigo sont à la disposition des clients afin qu’ils puissent y trouver des boissons et collations diverses toute au long de la journée. Vers 19h00 un apéritif dinatoire est proposé aux hôtes et chacun pourra y trouver son bonheur autour d’un verre de vin ou d’un jus de fruit.

De grands table d’hôtes, des tables classiques pour 2 ou 4 ou des canapés confortables sont à disposition pour que chacun puisse trouver son bonheur. Tout cela est propice aux discussions entre voisin ce qui en fait un lieu très conviviale où il est agréable de passer un moment. Le matin le petit déjeuner est de bonne qualité avec quelques produits locaux et les journaux du matin.

C’est un peu tout cela qui fait la réussite de ce nouveau concept à découvrir aussi prochainement à Cannes, Bayonne et Paris.

PHOTOS laurence VAN DIJEN.

Pierre BONNARD Musée d’Orsay

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Pierre Bonnard – Exposition au Musée d’Orsay du 17 mars au 19 juillet 2015

Le ton est donné dans le titre : « Peindre l’Arcadie ». Cette région de Grèce est considérée comme un monde de beauté et d’idéal et Pierre Bonnard a su s’approprier l’idée. Il embellie le monde qui l’entoure, il nous enchante par les couleurs et le dynamisme de ses peintures qui illustrent à la fois paysages, portraits ou nus. L’exposition présente également le travail photographique du peintre, en duo avec sa femme Marthe, muse et compagne de toujours.

Connu comme un membre des Nabis, à l’instar de Félix Vallotton ou Edouard Vuillard avec qui il entretient de véritables amitiés et un grand dialogue artistique, Bonnard a également fréquemment rendu visite au grand Monet à Giverny, village voisin de Vernon où il vécu de nombreuses années.

Les Nabis, ce qui signifie « les prophètes »  en hébreu, sont très visionnaires et explorent la décomposition de l’espace filtrant presque avec l’abstraction. Ils sont à la tête d’une avant-garde symboliste mais ils se revendiquent aussi comme les dignes successeurs de l’impressionnisme en mettant à l’honneur la couleur et en s’inspirant beaucoup du japonisme : on retrouve les techniques de l’estampe, le décadrage, la perspective sans profondeur ou l’illustration de la nature. Bonnard est d’ailleurs surnommé par ses compères « Le Nabi très japonard ».

On retrouve dans l’exposition des thèmes universels : l’amour filial, l’érotisme, la communication entre les êtres.

La famille a été le sujet de prédilection de Bonnard dans ses premières œuvres où on retrouve le bon vivre des scènes quotidiennes: la cueillette des pommes ou le repas dominical.

Vivant en Normandie, puis à Cannes et Saint-Tropez où il éprouve selon ses propres mots « un coup de mille et une nuits », il se nourrit des paysages qui l’entourent et expérimente toutes les palettes possibles.

Le peintre s’imposera aussi comme décorateur en réalisant des commandes pour de riches commanditaires, comme son amie et mécène Misia ou ses marchands d’art Josse et Gaston Bernheim.

Bonnard est aussi et avant tout un grand amoureux : il illustre une grande intimité dans le couple et la proximité avec la femme aimée. Cette thématique se décline jusque dans la salle de bain : Marthe se coiffant, Marthe se baignant, Marthe se parfumant. Pourtant on ne ressent aucune lassitude, car rien ne se ressemble. L’artiste se renouvelle autour d’un même sujet, inépuisable à ses yeux, celui de son épouse évoluant dans la vie : de ses jeunes années de beauté à la maladie de ses derniers jours, Bonnard portera jusqu’au bout un regard enchanté sur sa femme. Il eu d’autres modèles et maitresses mais toutes étaient à l’image de son idéal : menue, peau claire et poitrine haute, visage presque invisible.

On se réjouit que l’artiste, en premier lieu destiné à une carrière d’avocat, ait su révélé autant de joie à travers sa peinture, ait voyagé au Maroc et en Espagne en ramenant une clarté nouvelle et de l’exotisme sur ses toiles. Et on se réjouit de pouvoir contempler cette rétrospective au Musée d’Orsay du 17 mars au 19 juillet 2015.

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Photos : Marie-Eve BRISSON.

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Fondation Louis Vuitton

Évènement architectural de très grande ampleur, la fondation Louis Vuitton a ouvert ses portes en octobre 2014, pour soutenir la création et l’art contemporain.

Niché au sein du jardin d’acclimatation du Bois de Boulogne, le bâtiment se fond élégamment dans le décor, avec une structure aérienne faite de verre et bois, rappelant dans la forme d’un coléoptère géant.

Bernard Arnault pour le groupe LVMH commande le projet à l‘architecte Franck Gerhy et annonce ses ambitions culturelles : «  La fondation se consacre à déployer un projet artistique : la rencontre entre l’art, leurs œuvres et le plus large public ; les artistes d’aujourd’hui, ceux qui font l’art, l’art contemporain, dans une perception consciente du monde faite de questionnements, de ruptures mais surtout d’émotions. Je pense, en particulier, à l’intervention remarquable d’Olafur Eliasson. » (extrait de la préface du catalogue d’exposition «Les Clefs d’une passion»)

Dans la promenade, chaque élément invite à un dialogue entre le visiteur et l’environnement : vue quasi permanente sur l’extérieur, plan d’eau, terrasses panoramiques…

Comme souligné par Bernard Arnault, l’installation «Grotto» de l’artiste Olafur Eliasson, dont le travail a été présenté sous forme d’une grande rétrospective lors de l’inauguration, est étonnante. Cette œuvre fait partie intégrante de l’architecture de la fondation. Conçue comme un long couloir jouant sur les transparences et les reflets, l’installation est faite de miroirs et de triangles muraux recouverts de verre jaune. Au fur et à mesure de l’avancée, un effet kaléidoscope se crée et le visiteur perd ses repères, comme s’il s’enfonçait dans une grotte, pour autant lumineuse et accueillante.

Cette installation fait partie d’une liste de commandes spécifiques comme l’auditorium ou la terrasse ouest, afin de rassembler en un lieu architectes et artistes.

A l’intérieur, les différentes galeries présentent des œuvres monumentales, des installations et des objets d’art.

Actuellement, une exposition intitulée «  Les clefs d’une passion » est présentée depuis le 1er avril à la fondation.

La visite est incontournable car elle rassemble des œuvres iconiques du XXème siècle, présentées comme une collection exceptionnelle organisée en quatre séquences : expressionnisme subjectif, contemplative, popiste, et musique.

Ces œuvres viennent de musées des quatre coins du monde, sont par nature universelles et reconnues mais jusque-là jamais rassemblées et exposées dans un même espace.

Voilà l’occasion de voir la toute première version du « Cri » de Munch, « La Danse » de Matisse, les toiles des maitres du suprématisme Malevitch et Mondrian, qui explorent le point ultime de l’abstraction, ou les plus classiques mais non moins magnifiques « Nymphéas bleus » de Claude Monet. On comprend la filiation entre tous ces grands noms et leur réinterprétation des grands concepts de l’expression qui ont écrit une nouvelle histoire de l’art. On comprend aussi qu’est née la modernité de toutes ces audaces picturales et la scénographie nous permet de rencontrer ces oeuvres de façon privilégiée

.A visiter absolument avant le 6 juillet 2015.

Photos : Laurence VAN DIJEN

Benjamin Millepied

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L.A. Dance Project – Benjamin Millepied a été nommé récemment à la prestigieuse direction de l’Opéra de Paris où il tend à bousculer l’ordre établi en donnant ses propres cours et en diversifiant la programmation de l’établissement. Il présente la troisième création de son collectif L.A. Dance Project au théâtre du Châtelet. Révélé au grand public pour avoir été le chorégraphe du film à succès Black Swan, et par la suite le compagnon de Nathalie Portman, il n’est pourtant pas qu’un personnage people mais un danseur et chorégraphe de grand talent qui, une fois de plus, a ravi son public. Associé à Sidi Larbi Cherkaoui et Roy Assaf, Benjamin Millepied à la tête de ce laboratoire de la création contemporaine propose des séquences dansées de 20 min pour la même troupe de huit danseurs qui se prêtent au jeu de l’interprétation. Avec perfection, ils collent au mieux aux aspirations diverses des chorégraphes. On voyage entre rire et émotion, et le final assuré par Benjamin Millepied, d’une élégance et d’une légèreté rare sur une musique de Philip Glass, est un moment de grâce. La danse est d’une grande fluidité et le plébiscite est total pour ce chorégraphe de danse contemporaine venu du monde polissé du ballet classique, qu’il a su se renouveler tout en s’inspirant des plus grands : Balanchine, Pina Baush, ou Forsythe avec qui il partagera l’ouverture du festival de Marseille en juin prochain. Le collectif L.A. Dance Project tient ses promesses : danse authentique et grand spectacle sur une scène nationale, alors que Benjamin Millepied favorise les nouveaux lieux d’expression  dans l’espace public : les parcs, la rue, les grands monuments… Redéfinir la danse et la partager avec tous est son crédo, ce qui fait de lui un anticonformiste de génie. A voir au théâtre du Châtelet en avril 2015. Photos Marie-Eve BRISSON

Milan 2015

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Du 14 au 19 avril 2015 se tiendra la 54ème édition du salon international du meuble de Milan. Avec plus de 2000 exposants et 200 000 m2, le salon de milan est le rendez vous des amateurs ou passionnés de design. Cette année sera encore une fois pour tous l’occasion de découvrir les plus belles créations des designers, et toutes  les tendances de demain.

Nous sommes heureux de vous annoncer que Konstantin GRCIC présentera sa deuxième collection MC11 CLERICI pour MATTIAZZI. Veneznous retrouver HALL 20 stand E11

Biennale Saint Etienne

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Du 12 mars au 12 avril 2015 Mattiazzi prendra part à la 9e édition de la Biennale Internationale Design de Saint-Étienne (France) à travers l’exposition « serial beauty », organisée par la Cité du design.
Parmi les beautés du design industriel, vous aurez la chance de voir Radice chair conçu par Sam Hecht pour Mattiazzi, c’est l’un des objets sélectionnés qui seront présentés dans cette exposition expliquant comment les designers et industriels s’échappent du consumérisme anonyme pour construire une nouvelle éthique du produit et une nouvelle culture industrielle.

l’opportunité de découvrir une vision tournée vers l’avenir, innovante. A ne pas manquer !

Cité du design – 3, rue Javelin Pagnon – 42000 Saint-Étienne (France)

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Industrial Facility (Sam Hecht, Kim Collin) pour Mattiazzi 2013
Photo : Gerhardt Kellermann

Jeff KOONS la rétrospective

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La première grande rétrospective européenne du travail de Jeff Koons prend place à Beaubourg depuis novembre 2014. Ses œuvres phares sont connues de tous et marquées par la polémique, on pense notamment aux sculptures monumentales exposées au château de Versailles en 2008.

Jeff Koons, ce sont des sculptures qui investissent l’espace public mais aussi des peintures qui évoquent le grand mouvement du Pop art. L’artiste s’inspire aussi du ready made, en actualisant le concept à la société d’aujourd’hui. Il voyage entre culture populaire en rendant son art accessible à tous, et culture élitiste en étant l’artiste le plus cher du marché.
Ses œuvres iconiques soulèvent le débat de la valeur de l’art : monumentales, ostentatoires, provocantes, elles sont les plus quottées du monde. Il séduit des fortunes mondiales comme François Pinault ou Bernard Madoff. A l’instar de son travail, l’esthétisme et le beau sont définis par les grands collectionneurs.

En couple avec la Cicciolina pendant plusieurs années, l’artiste a cultivé une image de provocateur qui questionne sa propre culture en incarnant lui-même le « rêve américain » comme Andy Warhol a pu le faire avant lui. Son travail est un hymne à la liberté artistique aux Etats Unis tout en analysant des mécanismes sociaux : l’obsession de la réussite, le matérialisme à outrance, la course à l’innovation.

L’exposition propose un parcours chronologique qui met en avant l’évolution de l’artiste dans sa conception de l’art. Vous pourrez y voir des œuvres inédites, encore jamais montrées au grand public, et les sculptures les plus célèbres de l’art contemporain comme Balloon Dog, Rabbit, ou Michael Jackson and Bubbles.

Dans ce royaume du kitsh et de l’enfantin, la visite est agréable mais on peut être déçu par le fait que Jeff Koons soit un concepteur d’idées et non pas un réalisateur : il confie la création de ses œuvres, ce qui fait de lui un homme d’affaires plus qu’un artiste. A l’origine d’un mouvement « Néo pop », Koons n’a pas fini de faire parler de lui. Le succès de l’exposition a atteint des records d’entrées, et plébiscite le goût pour un art contemporain très symbolique.

du 26 novembre 2014 au 27 avril 2015 exposition au centre Pompidou – Paris

Photos Laurence Van Dijen

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Pour ses 130 ans d’existence, les bains douches s’offrent une nouvelle jeunesse. Ce lieu nous évoque la boîte mythique des années 80 qui accueillait toute la jet-set du moment, où se côtoyait des rock stars, top models et célébrités en tout genre.

On ne connait pas toujours l’histoire de ce lieu qui depuis sa création a su attirer des grands noms par son esprit avant-gardiste. C’est en1885 que les Guerbois père et fils décident d’ouvrir des bains douches à proximité du café familial où Manet a ses habitudes, et des Halles, point névralgique de la capitale. Les intellectuels et personnalités se pressent dans ces thermes privés qui proposent des bains et massages inédits, turcs, russes ou encore japonais. Marcel Proust est un fidèle client et ceux qu’on appelait « les forts des Halles » venaient boire leur café calva et prendre une douche après le déchargement des marchandises.                  :

Ce n’est qu’en 1978 que les Bains Douches deviennent une institution de la nuit. Deux jeunes brocanteurs, Renault et Coat s’associent au jeune et prometteur Philippe Starck pour réinventer le lieu. Ils préservent le carrelage monochrome blanc, et réutilisent la piscine qui deviendra la célèbre piste de danse en damier. Lors de l’inauguration, on y verra un homme grenouille déplacer les pièces sur cet échiquier géant. La performance artistique donne le ton : on entre dans une génération new-wave loin du traditionnel disco, on surprend, on se démarque avec effervescence.

L’idée, c’est du tout en un : restaurant, club, et salle de concert. Cela plait, et les Bains Douches deviennent le lieu tendance de la capitale. On peut y croiser les célèbres Andy Warhol, Basquiat, Yves Saint-Laurent, Naomi Campbell, Prince, Mick Jagger, Catherine Deneuve entre autres, qui viennent écouter les concerts de Depeche Mode ou les Rita Mitsouko. Des personnalités d’univers différents qui se côtoient dans un lieu mythique, un concentré d’intellectuels et de tendances, voilà la recette des Bains Douches qui devient un lieu de référence internationale. On y tourne des films de Eric Rohmer et Roman Polanski.

Hubert Boukobza reprend les rênes en 1984, et le temple de la nuit se fait plus décadent et m’as-tu vu. Dans les années 90, le couple Guetta dirigent le club et le tout Paris s’y bouscule toujours. Après leur départ, le prestige du lieu décline et le milieu de la nuit déménage progressivement autour des Champs-Elysées.

En 2010 c’est la fermeture pour insalubrité, les murs menacent de s’effondrer.

Difficile alors d’imaginer un avenir pour ce lieu mais Jean-Pierre Marois, le producteur de cinéma, se lance dans l’aventure en 2011 et sauve cette institution en créant la Société des Bains. Il s’entoure de grands noms de l’architecture comme Vincent Bastie, Tristan Auer, Denis Motel pour faire renaître ce qu’on appellera dorénavant plus simplement « Les Bains ».

En 2013, des grapheurs et icônes du street art ont investi les 3000m2 désertés sous forme d’expositions éphémères, une parenthèse artistique pour explorer l’espace différemment. Dans cette résidence d’artistes, le travail de Jacques Villéglé, célèbre plasticien du mouvement des affichistes, dialogue avec celui de Space invader ou C215.

Ce nouvel élan invite à la réhabilitation du lieu de fond en combles, afin de lui rendre son esprit d’antan.

Vincent Bastie parle des Bains comme « d’une promesse architecturale à tenir, un geste à prolonger ».

La renaissance sera de nuit comme de jour: un hôtel luxueux, un club, un spa dans l’ancienne piscine, une maison particulière ouverte 24h/24H.

La façade ravalée de briques rouges arbore toujours ses cariatides en bronze, et la plaque des tous débuts n’a pas bougé. On peut y lire « Bains Guerbois, piscine, bains turcs et russes, douches vapeur sulfureuses. » Ainsi, on invoque l’essence du lieu, l’histoire du quartier, tout en faisant des Bains un lieu tendance et résolument de son temps. Dernièrement, Dior a choisi d’y faire son aftershow lors de l’inauguration de la discothèque, ce qui annonce une atmosphère à la fois chic, élégante et multiculturelle.

REPERAGES a eut la chance de participer au renouveau de ce lieu en fabriquant de nombreux mobiliers sur mesure. Les Bains ouvriront leurs portes au printemps 2015, ne manquez pas l’évènement.

 

Soulages à Rodez

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Ouvert depuis le printemps 2014, le musée Soulages en tant que lieu de mémoire, d’enseignement et de conservation a rencontré un grand succès, à la fois auprès de la région Midi- Pyrénées mais aussi sur un plan national.

La ville de Rodez s’est vite imposée comme une évidence pour Pierre Soulages, car il y est né et y a connu sa révélation artistique. C’est en observant une tâche de goudron sur l’immeuble face à sa chambre d’enfant qu’il découvre la profondeur du noir, cette matière impénétrable qui l’inspirera toute sa vie, « l’outre noir » qui reflète la lumière. Si le peintre explore l’art figuratif dans ses années de jeunesse, il se concentre très vite sur les contrastes, l’intérêt du vide et développe son sens de l’abstraction.

Les collections proviennent de deux donations de Pierre Soulages et de sa femme Colette, datant de 2006 et 2012 représentant près de 400 pièces : des toiles et estampes,  des dessins préparatoires, et  la correspondance du peintre avec des artistes comme Rothko, Poliakoff, ou Hans Hartung, un de ses plus proches amis.

C’est avec du brou de noix, des mélanges de substances et un outillage très varié qui va des pinceaux de peinture en bâtiment au pneu, qu’il crée ce qu’on appelle des sculptures sur papier.  Soulages performe sur de grandes dimensions, qui éliminent la notion de cadre. L’espace du musée a été pensé et conçu pour mettre en valeur ces œuvres monumentales et profondes, par de grands espaces et un éclairage zénithal. On retrouve dans la structure d’acier du musée cette couleur proche du grès rose de Rodez mais aussi le travail de la matière si révélatrice de l’art de Soulages.

A partir du 25 avril 2015, allez y découvrir l’exposition permanente « Le bleu de l’œil » consacrée à l’artiste Claude Lévêque.

crédits photos : laurence VAN DIJEN

Mattiazzi sur Intérieur Courtrai

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Depuis le 17 et jusqu’au 26 octobre Mattiazzi expose les dernières créations du designer de renommée internationale Konstantin Grcic qui pour la première fois à Courtrai nous dévoile la modèle Médici en version double. Cette collection aussi bien destinée à l’intérieur qu’à l’extérieur. Bien que la ligne est des côtés très bruts faite d’assemblages traditionnels de bois massif, elle se révèle très confortable. Avec la collection Uncino dessinée par Ronan et Erwan Bouroullec Mattiazzi montre la possible association entre le bois et le métal. Les prouesses techniques de Mattiazzi sont très bien mises en valeur sur cette collection ainsi que sur la collection Osso également dessinée par ces 2 designers.

musée louvre-lens

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« Louvre-Lens… Deux noms reliés par un trait d’union. Lens, le Louvre : deux noms désormais liés, presque fusionnés et appelés à partager un destin commun, au service des publics, de l’art, de la beauté » indique Henri LOYRETTE, Président-directeur du musée du Louvre.

Le Louvre Paris a été conçu à l’origine, durant la Révolution, comme un musée national dont les collections et le savoir-faire devaient être au service de l’ensemble de la nation, ainsi le Louvre devait réserver une part belle aux régions. C’est pour renouveler et relancer cette tradition bicentenaire que ce nouveau musée a été imaginé afin d’y présenter par rotations des chefs-d’œuvre venus de Paris.

Le ministère de la Culture a lancé un appel à projets à travers toute la France ; la région Nord-Pas de Calais a été la seule région candidate en proposant même cinq villes ; et c’est le site de Lens qui a finalement été celui retenu. C’est le projet de l’agence japonaise SANAA qui a gagné en proposant un bâtiment de verre et de lumière résolument contemporain délicatement posé sur un ancien carreau de mine, la fosse 9-9 bis de Lens. Catherine MOSBACH a de son coté pensé et réalisé l’ensemble paysager du musée, mélange d’herbe, de béton, d’ardoise et d’effet miroir.

Comme dans beaucoup de nouveaux musées, les œuvres sont souvent mieux misent en valeur, c’est aussi le cas à Lens. Les collections sont présentées de façon transversale, réunissant ce qui, dans des musées classiques ou au Louvre Paris, est habituellement séparé en départements, en écoles, ou en techniques. Le musée s’articule autour d’un pavillon central « la Galerie du temps », les œuvres y sont mêlées, confrontées et l’on peut ainsi parcourir rapidement le temps à travers peintures, sculptures et autres trésors. A coté se greffent d’autres ailes qui accueillent des expositions temporaires payantes contrairement à la galerie du temps dont l’entrée est actuellement gratuite.

Louvre-Lens offre aussi de nouvelles possibilités pour les visiteurs qui peut à présent accéder aux coulisses, aller en réserve, découvrir les différents métiers d’un musée, suivre la restauration d’une œuvre par exemple ou s’instruire grâce films et différents écrans tactiles mise à sa disposition. Une autre façon de découvrir les œuvres de manière plus pédagogique et ludique.

Le Louvre-Lens, c’est une nouvelle aile du Louvre où tout devient possible.

Crédits photos : laurence VAN DIJEN.

 

 

Repérages : nos sélections

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Voici quelques sélections mobiliers que nous aimons et que nous aimerions vous faire partager. REPERAGES conseil design aide les professionnels pour toutes leurs recherches mobiliers que ce soit pour des projets d’hôtels, de restaurants, boutiques, bureaux ou lieux éphémères.

REPERAGES conseil design – Tél 0033 (0)6 58 52 05 62 – contact@reperages-desIgn.com